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    Griffonnage sur l’Histoire Secrète du Monde

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    Griffonnage sur l’Histoire Secrète du Monde

    Message  Admin le Sam 7 Juin - 19:48

    Très forte analyse dont chacun devrait prendre connaissance de:
    Luc Sommeyre
    Twitter : @LucSommeyre

    Courte préface.
    La France va mal. La France est malade. La France est moribonde. Malheureusement je n'ai découvert la véritable situation qu'il n'y a que six ans pour m'être décidé à me jeter dans l'arène. Mais très vite je me suis rendu compte qu'il était déjà trop tard, qu'il est impossible d'expliquer aux gens, aux électeurs  Ô combien ils se sont fait embobiner depuis au moins le décès de Charles De Gaulle pour concourir grâce à leur vote à la pleine destruction de la France.
    Je remercie Monsieur Luc Sommeyre  pour sa brillante analyse que vous devez lire jusqu'au bout en prenant bien soin de réfléchir et de méditer sur chaque passage. Faites connaître l'info par le bouche à oreille afin que chaque compatriote puisse être averti. Non seulement la France mais le monde entier va entrer dans la troisième guerre mondiale qui laissera un amoncellement d'environ 4,5 milliards de cadavres.
    André
    ................................................................

    DANS LE VIF DU SUJET.
    Si vous questionnez votre voisin sur « l’adaptabilité intellectuelle » (un vœu pieu que de pouvoir aborder ce genre de sujet dans son entourage professionnel ou lors d’une rencontre fortuite dans le métropolitain !) vous vous apercevrez bien vite que l’homme de la rue conçoit l’esprit humain comme particulièrement « rapide » et « ouvert » à l’évolution.

    RIEN N’EST PLUS FAUX !

    Tenez… Nous abordons ici quotidiennement des sujets de société, exprimons nos angoisses pour l’avenir, crions notre inquiétude du présent et manifestons haut et fort – en nous agitant comme des pantins – notre volonté de peser sur les événements en considérant l’évolution de la politique et les actes de celles et ceux en charge de la conduire.

    Malheureusement, l’homme utilise toujours de VIEUX MANUELS INADAPTÉS, USÉS ET RAPIÉCÉS (ses « acquis cognitifs ») pour analyser et tenter de comprendre le temps présent. Or, le présent est déjà du presque-passé. Alors, quand on tente de se projeter dans le futur…
    Nos référents d’analyse les plus modernes sont obsolètes dès leur conception.

    DROITE ET GAUCHE : LE JARGON POLITIQUE

    Puisqu’il est difficile de parler de l’avenir, revenons en 1789.

    À la Révolution française, les membres de l'Assemblée Constituante qui étaient favorables au Roi prirent l'habitude de se placer À DROITE de l'hémicycle, tandis que ses opposants s’installèrent À GAUCHE. Ce positionnement droite/gauche a perduré au Palais Bourbon. Les partisans du POUVOIR ÉTABLI prenaient donc place « à droite » et les OPPOSANTS « à gauche » – hormis sous la Première République (Girondins/Montagnards). Si nous étions cohérents, nous verrions aujourd’hui les Socialistes siéger « à droite » à l’Assemblée, et ce qui leur sert d’Opposition – ou plutôt de faire-valoir – « à gauche ». Et ce beau monde de changer de fauteuil tous ensembles comme des bancs de merlans, à chaque nouvelle majorité ! Ce serait amusant, mais nos députés ont-ils aujourd’hui le sens de l’humour ? – Non. Ils se prennent presque tous très au sérieux. Tout au plus vaquent-ils aux affaires courantes (ce qui est en soi peut être fort utile faut-il reconnaître, pour autant que notre Assemblée soit encore Nationale) mais dissertent souvent de choses qu’ils n’ont pas capacité à concevoir. Ou qu’ils font semblant de railler sous le maquillage d’une humilité pédante. On appelle pudiquement « paresse intellectuelle » l’état de celui qui n’a pas  conscience d’avoir atteint son niveau d’incompétence (principe de Peter).

    Grosso modo, il est communément admis que les gens de Droite défendent les valeurs d'identité nationale, d'ordre et de sécurité, tandis que les gens de Gauche s’appuient sur celles de progrès, d'égalité et de solidarité. Ouf ! Me voici rassuré. Seulement voilà… Est-il un seul homme (ou une femme) de Gauche pour s’opposer à grands cris à l’ordre et à la sécurité ou bien un seul homme (ou une femme) de Droite pour refuser tout progrès et outrager la solidarité humaine ? Pensez donc… Ah ! Les choses se compliquent.

    Celles et ceux qui sont aux affaires – et surtout celles et ceux qui n’y sont pas mais voudraient bien y être – utilisent toujours ces vieux manuels de référence auxquels je fais allusion, pour accuser, pour tacler, bref pour brailler sur la place publique des slogans appris par cœur, et se parent de la toge prestigieuse du Censeur en donnant des leçons au bas-peuple que nous sommes.

    Drapés dans leurs certitudes vacillantes, « ces gens-là » voudraient-ils nous apprendre à vivre ?

    Ainsi, j’entends tous les jours des guignols vanter les mérites de la démocratie (parlementaire, s’il vous plaît !) dont ils s’érigent en « honnêtes défenseurs ». Combien de ces bouffons ont simplement parcouru La République de Platon ou La Politique d’Aristote ? Je ne veux pas savoir s’ils ont vaguement compris, voire même un peu étudié, ces traités de base de l’organisation politique. Savent-ils seulement les conditions nécessaires à un agencement démocratique de la vie des citoyens (système parfaitement inadapté aux temps présents soit dit en passant) ? Certes, les plus volubiles de ces bavards vous chanteront que la démocratie, c’est le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. On croirait du Mélenchon. Chon-chon. Fermez le ban !
    LES POLITICIENS SE GARGARISENT DE TERMES ET D’APPELLATIONS SEMBLABLES À DES IMAGES D’ÉPINAL VIEILLOTTES QUI NE VEULENT PLUS RIEN DIRE AUJOURD’HUI, POUR LA SIMPLE RAISON QUE LES MOTS QU’ILS EMPLOIENT APPARTIENNENT AU PASSÉ ET QU’ILS PRÉTENDENT LES APPLIQUER À DES FAITS DU PRÉSENT POUR ENVISAGER L’AVENIR.

    LA CONSEQUENCE NEFASTE DES SURVIVANCES

    Le 9 mai de cette année par exemple, je participais avec des amis russes à la commémoration de la victoire sur le nazisme, devant l’École Militaire de Paris. (Leur 9 Mai, c’est notre 8 Mai à nous, mais peu importe.)

    À l’issu de cette célébration, j’ai bavardé avec des personnes de tous horizons venues apporter leur soutien à la Russie à l’occasion des événements d’Ukraine. Nous étions déjà fort « sortis du sujet » qui nous rassemblait. Nous évoquions aussi le cas de ces Syriens venus quelques heures auparavant pour manifester leur sympathie à l’endroit de Moscou ; mais ils souhaitaient, eux, déployer des banderoles et drapeaux de Syrie en opposition à la politique menée par l’Empire américain au Moyen-Orient. Là, nous nous éloignions légèrement des combats de 1945 ! Les autorités l’ambassade de Russie leur ont fait gentiment remarquer que cette intention, pour compréhensible qu’elle soit, était vraiment hors de propos. Eh bien, nos Syriens sont simplement repartis avec leurs drapeaux sous le bras : ils avaient dû se tromper de rendez-vous…

    Le plus amusant est que je me suis retrouvé attablé avec un homme fort sympathique au demeurant, qui s’est écrié « Si je m’attendais à trinquer de bonne humeur avec un Facho… » (sic). J’arborais en effet mon insigne du FN. Il m’a exhibé sa carte du Parti Communiste (ou de ce qu’il en reste). Au bout d’un moment, Monsieur Bolcho a fini par admettre que les appellations « traditionnelles » de Droite, de Gauche, de Nazi, de Fasciste, de Royaliste, de Communiste et même de Socialiste, ne sont plus d’actualité mais entretiennent soigneusement un clivage qui sépare l’homme de la réalité et surtout des moyens de lui faire appréhender le futur.

    Le « Royalisme » est mort en 1830. Le « Nazisme » et le « Fascisme » en 1945. Le « Communisme » en 1989, les ersatz d’une faucille ébréchée et d’un marteau rouillé ne rassemblant plus qu’une arrière-garde de nostalgiques hagards. Et pourquoi ne pas se réclamer du « Boulangisme » pendant qu’on y est ? Même le terme de « Gaullisme » est devenu un contresens : le Général De Gaulle est mort en 1970.

    Toutes ces périodes sont aujourd’hui RÉ-VO-LUES !

    ET PENDANT CE TEMPS-LA...

    CERTAINS ont compris depuis longtemps qu’il fallait laisser les enfants s’amuser dans le jardin pour n’être point dérangés par les cris de leurs jeux.

    Certains hommes, plus intelligents et habiles que leurs semblables, ont conçu le moyen de diriger le monde en laissant aux autres le soin de « faire de la politique » avec tout le sérieux qui nous animait en jouant aux cowboys et aux Indiens quand on était enfant. Il faut bien amuser la galerie. Les Romains l’avaient bien compris en développant les Jeux du Cirque – Ludi  Circenses – pour que la Plèbe (nous) se nourrisse d’occupations futiles et se détourne des affaires qui la concernent. (On notera la multiplication du nombre de jours fériés consacrés aux Jeux au tout début de l’Empire, ce qui n’est pas sans évoquer de troublantes similitudes avec « un certain autre Empire » que nous évoquons aujourd’hui de plus en plus. On passe en effet de 76 jours de jeux annuels à la fin de la République à 175 sous Auguste. La civilisation des loisirs n’est pas une invention moderne.)

    Mayer Amschel Rothschild n’avait-il pas dit « donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois » ?

    Je ne m’étendrai pas ici sur la conférence secrète de Jekyll Island de 1910 qui aboutit au rapport Aldrich induisant la promulgation du Federal Reserve Act en 1913 – le plus grand hold-up de l’histoire de l’humanité – mais n’oublions pas que DEPUIS CETTE DATE les croque-morts ont reçu l’ordre d’enterrer le cadavre de la Démocratie dans l’arène de la politique, terme choisi s’il en est quand on évoque les Jeux du Cirque… Pour autant, cette courte vidéo (dont on reparlera in fine) me semble intéressante à visionner. « Qu’ils s’amusent et qu’on leur donne de nouveaux jouets qui épuiseront leur énergie ! On s’occupera de leur futur plus tard. »

    Un « COMPLOT » ? – Mais qu’allez-vous chercher là ? Seuls les imbéciles parlent de complot !

    Quoique…

    BAVARDAGE AVEC UN AMI SCEPTIQUE...

    -         Mais enfin… Dans votre raisonnement, il y a quelque chose qui cloche…
    -         Ah oui ?
    -         Évidemment ! Comment expliquez-vous que ces supposés Maîtres du Monde, que vous prétendez omnipotents, laissent s’égayer en Europe ces hordes de terroristes en herbe alors qu’il eut été si simple de les maintenir hors des frontières pour former un Bloc occidental homogène ?
    -         Vous oubliez deux choses : l’intérêt économico-financier des Américains (pardon : de Washington) et les visées hégémoniques mondiales qui dictent le plan de vol de la Maison Blanche. Rappelez-vous le 14 février 1945…



    -         Le Pacte du Quincy ?
    -         Oui, tout à fait. Passons sur les raisons profondes qui poussèrent Roosevelt à rencontrer Ibn-Seoud au retour de Yalta, et mesurons les conséquences directes qui découlèrent de cet accord : protection américaine de la Péninsule arabique (deux bases US plus la VIIème Flotte, excusez du peu) contre fourniture exclusive des hydrocarbures aux USA.
    -         C’était de bonne guerre ! Ce sont bien des compagnies texanes qui ont découvert les nappes pétrolifères du Hedjaz (partie orientale de l’Arabie Saoudite). Pétrole contre protection.
    -         Absolument. Mais si le Général Patton a été assassiné (permettez-moi de ne pas en douter) la stratégie qu’il avait mise au point – sur ordre de Roosevelt faut-il préciser – pour enfoncement immédiat de l’URSS a été différée. Washington a certes dans ses cartons le projet du Nouvel Ordre Mondial (New World Order) depuis le début du XXème siècle, mais la primauté absolue du Dollar n’était pas assez affirmée. D’autre part, Patton voulait rassembler les dernières forces de la SS et de la Wehrmacht pour enfoncer les lignes russes. Et ça, à New-York, on n’en voulait pas.



    -         C’eut été plus rapide, puisque les Américains voulaient se garantir un approvisionnement illimité en hydrocarbures sur le front sud en cas de conflit ouvert avec l’URSS.
    -         Certes. Mais il aurait fallu partager le gâteau avec l’Europe, ce qui va à l’encontre même du Nouveau Siècle Américain. Il leur fallait avant tout mettre l’Europe à genoux. Et une Europe asservie, c’est quand même plus commode pour lui dicter sa conduite et en faire un glacis de défense autant qu’un vaste marché consumériste, non ?
    -         Asservie… asservie… Quand de Gaulle a jeté la première pierre de l’Europe avec le Traité Franco-allemand signé par lui-même et Adenauer et évoqué une Europe de l’Atlantique à l’Oural en 63, il a bien secoué le joug du Plan Marshall, non ? Et puis, De Gaulle, n’a-t-il pas quitté l’OTAN en 66 ?



    -         Justement ! Mais vous parlez du passé. De Gaulle avait déjà envisagé l’Eurasie comme vous venez de le dire et même l’Eurafrique de Dunkerque à Tamanrasset. Sarkozy avait un temps repris cette conception en envisageant l’Espace euro-méditerranéen. Mais il aurait violemment été répudié par de Gaulle quand il a attaqué la Libye sur ordre des Américains. Le Grand Charles lui aurait rudement interdit de se réclamer de lui ! C’est bien pour sa conception du monde que Washington détestait le Général depuis toujours. Il n’a pas été invité à Yalta et ils ont sabré le Champagne en 69 ! Le Gaullisme est mort avec le Général et neuf sur dix des hommes politiques qui s’en réclament aujourd’hui sont des imposteurs et des escrocs. Ils abusent la confiance du Peuple, d’où mon expression : LES MAUX DES MOTS.
    -         Comme vous y allez… Mais si on adhère à votre théorie fumeuse de la vitrification de l’Europe par Washington, de « grand marché
    consumériste » déversoir de l’économie US, et de « glacis de défense » en cas de conflit armé avec la Russie comme vous dites, je ne vois pas l’intérêt de Washington à laisser s’installer des capitaux islamistes dans un espace allié. Pour les Islamistes, les États-Unis sont toujours « le Grand Satan ». Vous dites n’importe quoi !
    -         Vous évoquiez le Pacte du Quincy. Combien de temps durait-il ?
    -         60 ans.
    -         A-t-il été prorogé ?
    -         Oui, en 2005.
    -         Par qui ?
    -         Busch et Fahd.
    -         Vous pensez vraiment que Busch Jr. était le vrai Patron des États-Unis ?
    -         Euh…
    -         Vous n’oublieriez pas un peu le rôle prépondérant de Dick Cheney, son Vice-président, qui représentait les intérêts de Haliburton (qui s’est gavé jusqu’à la gueule en Irak dès 2003) et du lobby militaro-industriel américain ?
    -         Alors ?
    -         Alors retenez bien ceci : si les motivations secrètes de Quincy II étaient strictement identiques à celles de Quincy I, la conséquence induite du renouvellement fut l’invasion des pétrodollars détenus en Péninsule arabique sur le marché financier européen, voulue et programmée par la FED qui dicte la politique du FMI. Tout ce démantèlement du parc industriel européen (je ne parle pas que de la France) est un enchaînement logique. Le bien-être des pays d’Europe est le cadet des soucis de la Finance Islamique, et les Américains le savent bien. Et s’en moquent !
    -         Tous ces Printemps Arabes, quand même, sont d’une incohérence géostratégique hallucinante !
    -         Loin de là ! À l’agonie du régime soviétique, croyez-vous que les Talibans aient acheté des missiles Stinger (les fameux FIM-92) au supermarché de Kaboul ? Et d’où viennent les armes fournies de nos jours aux terroristes de Syrie, après celles déversées en Libye et ailleurs par Washington et ses commis de l’Union Européenne ? On a même vu Pépère Ier sortir son épée de bois et son boulier en carton pour en découdre avec Damas !
    -         Pensez-vous que tout cela va perdurer ?
    -         Non. Il y a de l’eau dans le pétrole entre Riyad et Washington et les Saoudiens traitent avec Téhéran, ce qui gêne beaucoup les Américains même s’ils font semblant de s’en accommoder ; c’est un scoop pour beaucoup. Les relations de Tel-Aviv avec la Maison Blanche ne sont plus au beau fixe. Et je ne parierais pas sur la pérennité de Quincy II.
    -         Washington va donc abandonner son projet d’hégémonie mondiale ?
    -         Bien au contraire ! Mais le temps presse. La Maison Blanche joue contre la montre.
    -         Que va-t-il se passer ?
    -         La guerre froide se réchauffe, Cher Ami. Elle se réchauffe vite. Très vite… Si Kiev adhère à l’OTAN, elle sera proche de l’ébullition.
    -         Il se fait tard. Je dois rentrer. Au plaisir.
    -         J’espère…

    EN GUISE DE CONCLUSION : LA VOIX DU MINOTAURE

    Tout ceci pour dire l’importance extrême des MOTS employés dans le jargon politicien.

    Revoyons cette vidéo que j’évoquais plus haut. Edward Griffin par exemple, auteur de Creature From Jekyll Island (Le Monstre de Jekyll Island) assimile la création de la Réserve Fédérale au développement d’une stratégie SEMBLABLE à celles contre lesquelles le Monde Libre s’est battu : « le Communisme, et le Nazisme, et le Fascisme » dit-il. Michael Ruppert fait quant à lui une allusion marquée au « Fascisme ».

    Récemment encore, à Paris, nous avons pour beaucoup d’entre nous, participé à la « Marche contre le Fascisme islamiste », locution d’une absurdité totale mais induite de ces « VIEUX MANUELS INADAPTÉS, USÉS ET RAPIÉCÉS ».

    Tous les jours, nous entendons les polichinelles du PS vanter le « Socialisme ». Qu’en penseraient aujourd’hui Gracchus Babeuf, Jean Jaurès ou Guy Mollet ?

    J’en veux pour illustration encore le dialogue que j’entretins avec « Monsieur Bolcho » le 9 mai 2014 à l’École Militaire : ce Monsieur était d’accord avec moi (avec nous) sur… « tout » mais IL NE LE SAVAIT PAS PARCE QU’IL SE CROYAIT DIFFÉRENT DE NOUS. Il ne le savait pas pour la simple raison que les termes communément usités en politique induisent des oppositions, des incompréhensions, des antagonismes parfois, qui EMPÊCHENT L’UNION DES PEUPLES LIBRES CONTRE LE MONDIALISME SATANIQUE.

    De plus, on ne combat pas l’Islamisme comme on a combattu le Fascisme parce ces deux idéologies sont d’essences différentes. La première trouve ses origines dans un fanatisme politico-mystique étranger à notre culture, la seconde plongeait ses racines dans un sursaut corporatiste de gauche (je suis toujours amusé d’entendre de doctes politologues classifier certains mouvements fascisants à l’extrême-droite) face aux conséquences économiques de la défaite militaire de leur pays. Les dérives ne sont pas à prendre en considération ni dans un cas ni dans l’autre pour analyser leurs raisons d’être primordiales.

    Or LA VOIX DU MINOTAURE, ce mainstream médiatique autorisé par le Système, maintient de toutes ses forces ce labyrinthe stylistique pour que les hommes se battent pour le Futur avec des conceptions d’Hier.



    Luc Sommeyre
    Twitter : @LucSommeyre

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