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    COP21, UNE MASCARADE PRÉ-ÉLECTORALE

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    COP21, UNE MASCARADE PRÉ-ÉLECTORALE

    Message  Admin le Ven 7 Aoû - 10:03


    Par l'Imprécateur

    Le président américain Barack Obama a lancé lundi son plan contre la « grande menace » que fait peser le changement climatique sur la planète, insistant sur l’urgence d’agir immédiatement et annonçant une restriction inédite sur les centrales électriques. « Il n’y a pas de défi qui pose une plus grande menace pour notre avenir et pour les générations futures que le changement climatique« , a-t-il assuré, soulignant l’urgence d’agir.
    Aussitôt, notre cher et grand président est monté sur une chaise pour atteindre son micro et nous déclarer que le président américain est le plus grand et le plus courageux président du monde, après lui bien sûr qui, avec la gigantesque réunion de 47 000 invités de 193 pays qu’il organise à la fin de l’année pour COP21, va créer un événement historique comparable à la révolution de 1789, pas moins ! Si après ça tous les Français ne votent pas pour lui en 2017, c’est qu’ils sont non seulement sans dents mais sans cervelle et ne méritent pas un président aussi audacieux que lui.
    Il est surprenant que les deux sujets graves et importants qui menacent le monde actuel soient examinés sans rigueur scientifique : ce sont l’islam et le réchauffement climatique. Tous deux sont traités selon la « méthode Wikipédia » : dès qu’un nombre variable mais jugé suffisant de contributeurs sont d’accord sur un sujet, c’est forcément « la vérité ».
    Les historiens de l’islam avancent des thèses validées au fil des siècles par des étapes successives en forme de consensus large des contributeurs parfois mis d’accord autoritairement sous peine de mort. Consensus sur la biographie du prophète au 9ème siècle, deux cents ans après sa mort en 632, c’est « la sîra » de Ibn Hîcham écrite sur la base d’une biographie de Ibn Ishaq, écrite vers 750, 130 ans après la mort du prophète et d’après des on-dit. Consensus sur la charia au 10ème siècle, alors que selon le Docteur Sheikh Tahar Mahdi, imam de la grande mosquée de Cergy, « Dans tout le coran qui compte 6 236 versets et 77 439 mots, le mot charia n’est mentionné qu’une seule fois dans un seul verset » (l’Agenouillée 45/18) et que la plupart des lois, comme celle sur l’apostasie, ont été inventées par les ulémas au fil des besoins politiques des pouvoirs islamiques des trois cents ans qui ont suivi la mort de Mahomet. Consensus sur le texte « définitif » (peut-être !) du coran, en 1923 par l’Université Al-Azar du Caire, il y a moins de cent ans !





    Mais attention ! Tout cela est devenu « la parole d’Allah » et il est interdit d’effectuer des recherches historiques pour savoir ce qu’il y a finalement de vrai dans tout ces « consensus » que les autorités religieuses islamiques imposent manu militari au reste du monde musulman.
    On retrouve le même processus aussi peu scientifique dans la confrérie des météorologues. Ils avancent des thèses et des modèles qui sont validés ou non par le GIEC, un organisme international géré par des politiques et des fonctionnaires, qui décide que tel modèle est le meilleur et tel autre doit être écarté, sans grand raisonnement scientifique et surtout après avoir religieusement écouté les instructions de ceux qui votent leur budget annuel : les gouvernements. Un « bon » profil qui donne à réfléchir, celui du très médiatisé Jean Jouzel, vice-président du GIEC et l’homme du Commissariat à l’Energie Atomique et du CNRS au sein du GIEC.
    C’est donc décidé « par le consensus de la très grande majorité des scientifiques« , le réchauffement climatique a pour cause quasi unique l’activité humaine dont il faut oublier les facteurs sociaux pour ne retenir que les facteurs industriels : véhicules à moteur, électricité, industrie chimique, etc. Toute thèse démontrant que ce n’est peut-être que la goutte d’eau qui fait déborder le vase, voire l’une des gouttes d’eau du vase, est nulle et non avenue.
    Oublié le fait que le soleil, une énorme centrale nucléaire qui transforme l’hydrogène en hélium, est responsable des variations de températures journalières sur terre, responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques que nous subissons.




    TEST: Donnez le nom des planètes gravitant autour du soleil.

    Oublié que la « densité thermique » (quantité de chaleur au m2 calculée en watts) de la Terre est à 99,97 ou 99,98 % d’origine solaire (le 0,03 % manquant venant du noyau terrestre) et que c’est donc le soleil qui en assure à lui seul, ou presque, l’équilibre dynamique. Oublié que les tâches solaires observées et suivies depuis le 19ème siècle provoquent des variations cycliques de 9 à 13 ans et que même si la luminosité solaire ne varie que de 0,1 % au cours de ce cycle de 11 ans en moyenne, cette variation, aussi infime soit-elle, peut avoir un effet significatif sur le climat terrestre.
    Or, le dernier cycle a commencé en 2001 et peut expliquer la stabilisation actuelle du réchauffement depuis une dizaine d’années (à partir de 2004). Mais non, ce sont les centrales électriques, l’industrie, les voitures roulant au pas sur les périphériques et les pets des vaches dans les fermes d’élevage qui provoquent le réchauffement, ainsi en a décidé le consensus scientifique du GIEC.
    Les « climatosceptiques », que méprise le GIEC, ont l’intention de faire entendre leur voix lors du grand raout du COP21, mais il est malheureusement prévisible qu’on les privera de parole si cela risque de faire capoter les ambitions historico-politiques du président Hollande.





    Il n’y a pas plus sujet à doute que le consensus scientifique, disait Albert Einstein qui savait de quoi il parlait puisqu’il en a lui-même été victime pendant des années.
    Trois siècles avant Jésus-Christ, le grec Aristarque de Samos avait démontré que la Terre tournait autour du soleil et n’était probablement pas au centre de l’Univers. Pendant presque 2 000 ans, le consensus scientifique aussi bien arabe qu’occidental a bloqué cette thèse ; il a fallu attendre Galilée et Copernic au 17ème siècle pour que les scientifiques acceptent de renoncer à leur consensus sur la Terre-centre-du-monde. Forcément, l’Eglise et l’Islam étaient contre et menaçaient de mort tout savant contredisant le consensus des religions sur un dieu unique et tout puissant ayant créé la Terre et tout ce qui gravitait autour.
    Passons sur le consensus autour du bienfait des saignées et des maladies envoyées par le ciel et non dues au microbes et autres fariboles consensuelles de la communauté scientifique médicale, pour arriver à 1931 où la communauté scientifique internationale était unie pour dénoncer les thèses d’Albert Einstein sur la relativité. Cette communauté consensuelle, dont politiques et journalistes prennent les diktats pour la parole de Dieu ou d’Allah, a publié « Hundert Autoren gegen Einstein » (Cents auteurs scientifiques contre Einstein). La raison fondamentale pour laquelle Einsein ne pouvait pas avoir raison, c’est qu’il était un sale plagiaire juif !
    À la même époque, le consensus scientifique sur les continents était qu’ils étaient stables et immobiles. Il a fallu attendre soixante ans pour que le principe de la dérive des continents, ou « tectonique des plaques », décrit par Alfred Wegener au début du 20ème siècle soit admis. De même, jusqu’en 1998 l’Univers allait en ralentissant et se refroidissant depuis le big-bang (qui n’explique toujours pas d’où vient le noyau originel et pourquoi il a explosé), aujourd’hui il va en accélérant et en se réchauffant. Comprenne qui pourra.
    Le consensus actuel sur le réchauffement climatique est du même tonneau, probablement erroné et voué à disparaître dans vingt ou trente ans si la thèse sur le nouvel âge glaciaire qui se profilerait à l’entour de 2050, et que peaufinent les adeptes du soleil comme cause essentielle des variations thermiques de la Terre, se confirme. Aujourd’hui, il s’agirait d’un réchauffement cyclique, comme celui qui a fait « l’optimum climatique médiéval » du 10ème au 13ème siècle où les Vikings colonisèrent un Groënland verdoyant, quand,en France, la Sarthe bordée de champs d’oliviers était à sec l’été. Il fut suivi du 15ème au 19ème siècle d’un minimum glaciaire où le Rhône gelait jusqu’à Arles avec des étés froids et pluvieux qui furent la cause de nombreuses famines, elles même à l’origine du déclenchement de la Révolution de 1789. Les hommes, les voitures diésel et les pets des vache n’y étaient pour rien, mais les partisans du réchauffement climatique d’origine humaine n’en sont pas convaincus !
    Il est vrai que ce réchauffement se produit rapidement, mais ce n’est pas la première fois non plus. « Il y a 14 600 ans, le niveau marin a connu une hausse brutale de presque 14 mètres en seulement 350 ans. Cette élévation impressionnante coïncide avec le début de la première période chaude qui marqua la fin de la dernière glaciation » (CEREGE : Université Aix-Marseille, I.R.D., CNRS). Dans les trois premières années où ce brutal réchauffement s’est manifesté, il y a eu une augmentation de 10° C qui a déclenché la fonte des glaces, provoquant 4 cm de hausse de la mer par an. Nous en sommes actuellement à 0,5 cm par an à cause de 0,2° de réchauffement par an, arrêtés depuis 2004. Un deuxième événement climatique identique s’est produit il y a 11 600 ans qui a produit une élévation des océans de 120 mètres, interdisant entre autres le passage à pied de France en Angleterre, et d’Indonésie en Australie et en Papouasie. Les deux réchauffements rapide furent séparés par une courte re-glaciation. À l’époque, c’est l’énorme calotte glaciaire antarctique qui avait partiellement fondu. À cause des centrales électriques ? Or, actuellement, c’est seulement la banquise et un peu l’Arctique qui fondent. Selon la NASA (satellites), la surface gelée dans l’Antarctique s’est même accrue de 12 000 km2 en 2014.
    Le problème du GIEC est qu’il est majoritairement composé de fonctionnaires gouvernementaux et de météorologues, or l’interaction entre le rayonnement solaire et la Terre est complexe, car elle fait intervenir de nombreuses disciplines scientifiques. Pour comprendre comment l’énergie solaire impacte le climat, il faut prendre en compte la physique des plasmas, la chimie atmosphérique, la mécanique des fluides, la physique des particules, la géochimie et la géophysique du globe. Or les météorologues ont vu leurs budgets multipliés par 7 en 10 ans en partie grâce à l’aide du très puissant lobby des énergies renouvelables auprès des gouvernements, et ce pactole ils n’ont aucune envie de le partager avec les autres disciplines.
    « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. » (Albert Einstein)

    L’Imprécateur

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