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    Connaître la guerrillérophilie

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    Connaître la guerrillérophilie

    Message  Admin le Sam 10 Nov - 13:41

    Sur la guerrillérophilie

    Lettre ouverte à Monsieur le Maire de Pau.

    Monsieur le Maire,

    La presse locale m’apprend que vous aviez concédé une rue paloise au souvenir des Républicains Espagnols, qui, au nombre de 465 000, si j’en crois les statistiques, se réfugièrent en France, après leur défaire, et y apportèrent les qualité de leur parti. Vous comprendrez certainement que m’étant battu contre les communistes dans ma jeunesse, je n’ai pas les même références que vous .

    Je devais avoir 10 ans quand nous entendions la voix du canon qui passait au-dessus des Pyrénées, et je me souviens de la première photo de presse qui m’impressionna. Elle était en première page de « La petite Gironde » qui n’était point assez Gauchie pour ne pas être épurée à la Libération et remplacée par le journal « Sud-Ouest » : On y montrait un peloton de Guérilléros en train de fusiller les cadavres des Carmélites qu’ils avaient déterrés, pour les dresser contre un mur, ce qui était symbolique bien sur, mais qui était surtout moins risqué que de prendre aux Franquistes l’Alcazar de Tolède. En ce moment en France la presse était à peu près libre. C’est ainsi que j’y ai appris les exploits de la Grande Dolorès Ibarruri, dite la « Passionaria », qui se vantait d’avoir égorgé un prêtre avec ses dents. C’est elle d’ailleurs qui avait résumé les méthodes républicaines qu’elle estimait légitimes. En écoutant parler le tribun Nationaliste Calvo Sotello, elle avait ainsi défini le programme en disant : « Cet homme a parlé aujourd’hui pour la dernière fois ! »

    Même Santiago Carillo, dit « El Campessino » qui dut s’exiler avec elle en Russie, la tient dans ses souvenirs pour une grosse salope . C’est dire ses mérites !

    André Malraux, chef d’une escadrille composée de 10 mercenaires très bien payés sur 14, et qui ne brilla pas particulièrement dans le ciel Républicain, à cependant dit une phrase que par expérience je tiens pour vraie : « Il y a des guerres justes, il n’y a pas d’armée Juste ! ». De même Bernanos à ce moment là en Espagne, s’éleva-t -il avec violence contre les exactions des armées Franquistes, dans « Les grands cimetières sous la lune ». Dans toute guerre révolutionnaire, le « suspect » est déjà coupable. Mais il semble que les républicains aient étendu la suspicion à toute forme religieuse. L’historien Britannique Antony Beevor, cite les chiffres de 13 évêques tués, 14 814 prêtres, 2365 religieux divers, et 283 religieuses , souvent après des sévices effroyables en seulement 1936. La guerre oblige à tuer. La guerre révolutionnaire se distingue de toute autre par le culte du supplice. Il ne suffit pas de tuer l’adversaire, il faut le faire souffrir.

    Tout cela peut être nié, mais est parfaitement connu. Mais ce que l’on ne dit pas et qui explique au moins en partie la victoire du franquisme, c’est qu’il y eut une guerre atroce entre les divers mouvements dits républicains : Le POUN, La FAI, Le GNT, l’UGT et le GO se massacrèrent avec passion. On sait que finalement, effarés par la terreur que la Fédération Anarchiste Internationale (FAI) faisait régner dans le camp républicain, ce furent les Maçons, qui, les moins engagés peut-être dans la lutte armée, supplièrent le général Franco d’intervenir, ce à quoi il répugnait !On connait la suite en gros mais point dans le détail. On peut découvrir celui-ci en consultant simplement Wiquipédia. C’est que parmi les 450 000 réfugiés en France, si certains s’assimilèrent assez vite, n’ayant guère participé aux évènements qu’en tant que victimes, les noyaux durs profitèrent de l’ambiance que provoqua l’occupation par les Allemands de la Zone libre pour reformer des réseaux qui allaient tuer plus de français , jugés « de droite » que de Nazis, mais ils furent aussi divisés qu’ils l’avaient été durant leur guerre civile. Ce fut la partie Soviétisante qui l’emporta, de sorte que suivant les directives Staliniennes, il y eut une politique d’attentats gratuits, afin de provoquer des représailles de plus en plus lourdes. C’est ainsi que ce fut le « guerrilléro » Célestino Alphonso qui fut parti dans l’exécution du Colonel Allemand Ritter, ce qui entraina l’exécution immédiate de 50 otages. Je vous conseille Monsieur le Maire, de lire « La nuit sans aube » de Monsieur le préfet Delaunay, qui démonte le mécanisme mis en place par les soviétiques : Toutes les horribles représailles, ont une cause, et nous en avons usé de même sur le territoire Allemand après la grande guerre. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est toujours interdit de consulter les archives concernant Oradour-sur- Glane. Que craint-on qu’on y découvre ?

    L’exécution du plan soviétique eut des influences énormes. Alors que dans un premier temps, la « France-libre » de Londres, avait désavoué des attentats, qui provoquaient de si terribles représailles, leur multitude obligea De Gaulle à en chercher le bénéfice . Et c’est ainsi qu’avec l’aide Communiste, il put s’emparer, grâce à l’exécution de Pucheu , à L’assassinat de Darlan, et à deux attentats contre Giraud, à s’emparer de l’armée d’Afrique préparée par Veygand, et qui ne lui devait rien. La suite ce fut la réhabilitation du déserteur Thorez, nommé ministre d’Etat, et la livraison aux Communistes des postes les plus importants de notre industrie. La menace du coup d’Etat communiste fut telle, que Ramadier en 1947 nous fit distribuer des cartouches pour y pallier. Staline recula.

    Comment distinguer votre hommage aux guérilléros, sans tenir compte de ce qu’ils furent en réalité ? Si, les Basses-Pyrénées fut relativement épargnées, grâce à la vigilance du préfet Baylot, j’eusse aimé qu ’avant de prendre votre décision vous vous fussiez souvenu de l’assassinat à 20 ans,

    de Jean Lasserre de Capbis, un poète que Palay et Camélat tenaient pour le plus grand espoir du Félibrige ! Avez-vous ignoré ce meurtre ? Les guérilléros assassins ont-ils été punis ? N’était-ce qu’une « bavure » excusable ? je vous en prie Monsieur le maire, éclairez nous sur ce que la ville de Pau doit aux staliniens ?

    Certes vous n’êtes pas le premier à leur marquer de l’estime . Chirac leur a témoigné sa grande affection et il est une plaque apposée au monument aux morts Palois qui en témoigne. J’espère que votre successeur la fera détruire. Mais Chirac avait des raisons ataviques pour l’imposer, car si j’en crois la Madrilène revue « Gaceta Illustada, Chirac se nommerait en réalité Santiago Cordéro Marin, né le 6 Septembre 1934 au village d’Albana dans les Asturies. La famille avait-elle quelque chose à craindre pour s’exiler ? D’autres informations la font descendre en Afrique du nord dans un premier temps, ou un des frères de Santiago serait décédé, et je ne me suis pas intéressé pour savoir comment le jeune Santiago aurait-il été adopté par la famille Chirac. On sait seulement que tout jeune, il distribuait « l’Humanité », ce qui explique peut-être ses amours pour les guérilléros de même religion…

    Mais vous Monsieur le Maire, vous n’avez pas été adopté par la famille Bayrou ! Et même je n’ai pas entendu dire que votre famille fut portée vers le Gauchisme. Certes je comprends que le centrisme que vous avez contracté avec les grands épurateurs de la Libération, vous oblige d’avoir pitié des descendants des guérilleros qui voudraient que leurs parents eussent été des héros, et non pas les fusilleurs des cadavres de Carmélites . Mais tout de même si vous aviez été pleinement Béarnais, ce n’est pas la rue, mais « L’impasse des Républicains Espagnols » que vous auriez du inaugurer…

    Car, si la Passionara avait lancé le mot d’ordre face aux Nationalistes: « No Passeran », il faut bien reconnaître qu’ils sont passés…

    Alexis Arette.

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