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    Le temps des assassins

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    Le temps des assassins

    Message  Admin le Mer 29 Aoû - 14:20

    La dignité des assassins.
    L’Europe que les mondialistes nous ont inventée à ceci de particulier sur les barbaries antiques, qu’il est permis aux mères républicaines de tuer l’enfant qu’elles portent , mais qu’il est interdit aux citoyens de tuer les loups ,les lynx, et les ours qui dévastent les troupeaux . Nous sommes ainsi passés d’une barbarie défensive, à une barbarie hautement idéologique et tout autant imbécile . Ainsi, comme Picasso avouait « Ce qui me sauve, c’est que je réussis chaque jour à faire plus laid ! », nos politiques pourraient dire : « Ce qui nous sauve, c’est que nous réussissons chaque jour à faire plus bête… »
    Le Pape François vient de poser la cerise sur le gâteau, ce 2 aout dernier, en ajoutant au catéchisme catholique l’interdiction de tuer les criminels « Le texte Vatican dit ceci : « Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité même après avoir commis des crimes très graves ». Le Pape donc vient de défendre la dignité des assassins. C’est une grande première pour l’Eglise. Notre république était un peu en avance, grâce à Robert Badinter, qui avait défendu Hamida Djandouli, qui prostituait ses maitresses, violait quand il pouvait, et avait étranglé sa première femme après l’avoir torturée. Notre Pape y aurait vu un digne assassin. Badinter n’alla pas jusque là : Il plaida la folie !Le tribunal ne l’écouta pas, et l « aliéné » fut Guillotiné.
    Dans ma longue vie, j’ai entassé quantité de documents sur la question, et voici que, tout à fait par hasard me tombe sous la main un article du père Brukberger qui traitait de la chose il y a près de 50 ans . Le Père ( qui eut son heure de célébrité) s’en prenait à quelques ecclésiastiques mitrés qui avaient devancé notre Pape en déclarant : « Le droit à la vie est un absolu, et la peine de mort est une des formes du mépris de la vie humaine ! »
    Le Père, qui avait accompagné pas mal de fusillés à la Libération, prenait en exemple la page la plus tragique des évangiles, soit la Crucifixion ; Face au mauvais larron, qui, comme notre Pape, se révoltait contre la peine de mort, et aurait voulu que le Christ le détache de la croix pour continuer ses brigandages, le « bon Larron » lui rétorquait : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu, toi qui endures le même supplice, pour nous, JUSTICE EST FAITE, nos actes ont mérité le châtiment que nous subissons, Mais lui, il n’a rien fait de mal ! » Ainsi, commentait le Père «  le premier saint de l’Eglise catholique, le seul qui ait été canonisé par Jésus-Christ, et un brigand qui sait que la peine de mort qu’il va endurer est Justice ! »
    Que le Pape, et les évêques « de Progrès » se sentent plus solidaires des assassins que des victimes, au point de leur donner, comme un certain nombre de Juges également « de Progrès », l’occasion de recommencer, restera probablement dans une histoire débarrassée de l’idéologie progressiste, le signe certain de la perversion de l’Esprit. Quand l’Evangile nous recommande de chercher le royaume de Dieu et sa justice, faut-il que l’on oublie le crime au nom de la charité ? Imagine-ton ce que serait une société sans tribunaux ? « Car enfin, commente le Père, quant on se trouve devant un meurtre, il doit bien y avoir un criminel ! Nos évêques ont la bonté de nous dire que, «  spontanément, le public se sent solidaire de la victime ». Pas eux ? Heureusement qu’il y a encore des hommes de cœur pour s’indigner du crime, et se sentir solidaires de la victime. Là où nos évêques vont fort, c’est quand ils suspectent hautement, la légitimité de cette solidarité qu’ils jugent passionnelle ! J’ai lu et relu le texte : Je croyais rêver ! Voila des homme qui sont célibataires, qui n’ont aucune charge temporelle d’entreprise ou de famille, qui sont une fois pour toutes déliés de toute responsabilité en ce monde, comment se mettraient-ils à la place des victimes ou des parents des victimes ? Comment comprendraient-ils la peur et l’angoisse d’un père et d’une mère dont l’enfant a été pris en otage, qui ignorent où il est, entre les mains de qui il est, et s’il est encore vivant ! Pour sa propre dignité, quant on est dans l’incapacité de comprendre certaines choses, je crois qu’il vaut mieux éviter d’en parler. »
    Certes, nos ecclésiastiques d’avant-garde, ne s’en sont pas pris à la prison. Mais là je veux apporter un témoignage. J’ai eu un camarade de combat de haute valeur, qui après être entré dans les services spéciaux ou il est parfois ordonné de tuer, ayant commis certaines indélicatesses, se trouva dans une telle situation qu’il tua le policier qui venait l’arrêter, et sa maitresse qui l’avait dénoncé ! Etant donné le palmarès de ses services, le tribunal fut extrêmement indulgent, et ne le condamna qu’à 10 ans de réclusion. C’est de la prison qu’il reprit contact avec moi, 20 ans après nous être quittés. On lui avait proposé une rémission de peine pour bonne conduite qu’il avait refusée, estimant qu’il devait « payer » jusqu’au bout ! Libéré il a pu me dire : « Je suis pour la peine de mort ! La prison à perpétuité est un supplice épouvantable ! La mort est plus humaine ! ».C ‘est ce qu’avait réclamé le criminel Buffet , qui , déjà en prison, réussit à commettre un double meurtre afin d’être certain d’être guillotiné !
    Toute faute se plaide, et il est même des meurtres qui peuvent avoir des circonstances atténuantes. Mais tout meurtre sans ces circonstances atténuantes doit être puni de mort. Aujourd’hui, la remise en liberté de certains criminels que l’on croit repentis, et qui tuent à nouveau, met en cause jusqu’aux juges qui en décident ainsi : Ils peuvent se sentir complice d’avoir participé a la mort sans intention de la donner !
    Hélas, grâce aux idéologues la Badinter, à certains Evêques, et jusqu'à celui de Rome, nous nous acheminons vers le temps des assassins impunis, et ce ne sont pas les « marches blanches » que le régime a inventé pour fuir sa responsabilité, qui ferons avance le retour à la nécessaire justice !
    Mais il n’est pas certain que la nature qui semble aujourd’hui accompagner par sa violence la montée de l’inconscience humaine, la supporte éternellement !
    Alexis Arette.






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