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    De Gaulle l'aimait sa France

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    De Gaulle l'aimait sa France

    Message  Admin le Sam 24 Juin - 18:19




    De quel "fédérateur de l'extérieur" parle-t-il ? Notre enquête commence quelques mois auparavant, une nuit troublée d'avril 1961.
    Il y a 56 ans, dans la nuit du 21 avril 1961, le président Charles de Gaulle échappe de justesse à un coup d'État militaire : le putsch d'Alger, fomenté par 4 généraux dont le général Maurice Challe.
    Ce que l'on ne vous dit pas en revanche c'est que le putsch d'Alger a été commandité par la CIA et les services secrets américains, de l'aveu même du président Kennedy :
    Le lendemain du putsch, le président des États-Unis, John F. Kennedy appela personnellement l'ambassadeur de France à Washington Hervé Alphand pour lui assurer qu'il n'avait rien à voir dans ce complot mais qu'il ne pouvait en dire autant de ses services secret " aux pouvoirs si étendus et si mal supervisés qu'ils pouvaient être derrière les manœuvres les plus improbables".
    Les "doutes" de Kennedy ont depuis été confirmés suite à la déclassification des archives secrètes de la CIA. Mais les livres écrits sur le sujet, dont celui de référence : "The Devil's chessboard" (L'Échiquier du diable) n'ont jamais été traduits en français.
    Il faut dire que c'est toute une armée de l'ombre qu'entretenait en France et en Europe Allen Dulles, grand manitou de la CIA.
    Cette armée était appelée "stay-behind groups", ceux qui restent derrière les lignes ennemies. Elle s'était développée depuis la Seconde Guerre Mondiale afin de s'assurer que l'Europe ne tombe pas dans le communisme.
    C'est le premier ministre italien Giulio Andreotti qui vendit la mèche de cette armée secrète, le 24 octobre 1990 dénonçant le « secret politico-militaire le mieux gardé et le plus préjudiciable depuis la Seconde Guerre Mondiale ».
    Cette armée était entretenue à grands frais. À chacun de ses séjours à Paris, Dulles s'installait dans une suite au Ritz où il recevait ses obligés et distribuait des valises de billets.
    Et ce soir là, ils avaient tout prévu pour accueillir Challe à Fontainebleau, où l'OTAN avait alors ses quartiers, et marcher sur Paris avec mille hommes prendre l'Élysée et l'Assemblée.
    Si le général Challe, héros de la Seconde Guerre Mondiale n'avait hésité à l'instant décisif devant la gravité de son acte, nulle doute qu'il serait arrivé au Général De Gaulle la même chose qu'à son homologue américain Kennedy assassiné quelques mois plus tard.
    Cet épisode fut le premier de la longue guerre de l'ombre qui opposa De Gaulle aux services secrets américains et une nouvelle élite mondialisée.
    Il révéla la côté obscur du pouvoir français et occidental... Un gouvernement de l'ombre, d'hommes politiques, d'espions, de financiers et d'hommes d'affaires contre lequel il lutta jusqu'à sa dernière bataille : celle de l'or de la France.

    La guerre financière
    La guerre dorénavant était financière, à qui détenait le pouvoir sur la monnaie. Pour livrer cette bataille, De Gaulle envoya la Marine française de l'autre côté de l'Atlantique, chargée non pas de soldats mais de 150 millions de dollars américains (une fortune à l'époque) à faire changer en or.
    Il échoua cependant à désarmer son ennemi en rétablissant une "vraie" monnaie, un étalon-or.
    Il dira en confidence à Malraux quelques mois avant sa mort :  « Mon seul adversaire, celui de la France, n’a aucunement cessé d’être l’Argent.»
    Depuis, ce groupe de l'ombre n'a fait que grandir. il s'est propagé en silence, prenant le contrôle du système monétaire, de la bourse, des banques, de la justice, de la presse et même de l'Élysée... Dont ils entendent bien garder le contrôle à tout prix.
    Cette élite mondialisée ne rend de compte à personne : pas aux électeurs, pas à l'assemblée ou au Sénat, encore moins au président de la République.
    Et qu'ont-ils fait de ce pouvoir ? Ils l'ont détourné pour eux-même nous menant à une crise sans précédent. Pas une crise militaire. Pas même une crise politique. Non, un cataclysme financier.  
    Ne croyez pas à un groupe organisé comme un ministère ou une société secrète. Ce n'est pas la franc-maçonnerie. Ils ne tiennent pas de réunions, ni n'élisent de président. Il n'y a pas une liste de membres. Ce qu'il y a c'est une communauté d'intérêts. Celui qui gouverne, c'est l'Argent.
    Ils sont derrière "les affaires" qu'ils manipulent selon leurs intérêts.
    Vous lisez ce qu'ils veulent bien vous faire lire.
    Vous regardez ce qu'ils veulent bien vous montrer.
    Vous faites les métiers qu'ils veulent bien vous donner.
    Même la musique que vous écoutez et les concerts auxquels vous allez sont en train de tomber sous leur contrôle.
    Car leur objectif n'est pas de vous contraindre mais de vous façonner selon leur intérêt. Vous devez penser comme ils vous le demandent. Vous devez accepter docilement leur loi.
    Ils vous prennent pour des c*** et attendent que vous les remerciez.
    Vous allez découvrir dans cette lettre comment ce pouvoir se cache au grand jour. Vous comprendrez d'où vient ce sentiment diffus de malaise, ce quelque chose qui ne tourne pas rond depuis trop longtemps.
    Une fois que vous aurez réalisé l'étendue de leur emprise, que vous aurez vu l'image de leur puissance se former devant vos yeux. Alors vous comprendrez comment le monde se plie à leur volonté.
    Dans un instant, vous verrez comment ils exercent leur pouvoir sur votre liberté et sur vos finances. Comment ils ont pris le contrôle de ce que vous avez le droit de gagner et de dépenser...
    Vous comprendrez. :
    Pourquoi votre bulletin de vote n'a que peu d'importance malgré les différences apparentes entre les candidats ;
    Pourquoi la plupart des Français ont ce sentiment que rien ne va plus malgré tous les soi-disant "progrès" des dernières décennies (et pourquoi les salaires ont été gelés depuis les années 1990).
    Pourquoi les plus riches se sont enrichis sept fois plus vite que la population depuis 50 ans ;
    Comment vos libertés les plus basiques sont rognées jour après jour ;
    Comment la BCE a mené le hold-up du siècle et vous a "braqué" de 500 milliards d'euros depuis 2008 pour les transférer aux banquiers et hommes d'affaires, ceux-là mêmes responsables de la crise et qui se sont enrichis sur votre dos et avec votre consentement implicite.
    Enfin et surtout vous verrez pourquoi l'élection qui vient en France et les suivantes en Allemagne et en Italie ne pourront pas grand chose contre l'effondrement financier qui vient.

    "L'Euro est mort", Olivier Delamarche.

     
    Je reproduis ici une intervention "coup de poing" d'Olivier Delamarche sur BFM Business. Comme il le dit lui-même, Olivier Delamarche est un analyste financier qui sait traire une vache : il a les pieds sur terre.
    Depuis bientôt 10 ans, Olivier Delamarche apporte la contradiction sur cette chaîne d'informations économiques et voici ce qu'il disait il y a quelques semaines :
    «Ils vous avaient dit que le problème bancaire était réglé et pourtant la plus vieille banque italienne a fait faillite l'année dernière.
    Ils vous avaient dit qu'ils avaient mis des contrôles, des tests de robustesse. Qu'ils avaient fait tout ce qu'il fallait pour que cela n'arrive plus.
    Ils vous avaient dit que l'Espagne c'était fini que la vie y était belle : non ce n'est pas fini ! Non la vie n'est pas belle en Espagne. Rien n'est réglé.
    Arrêtez de penser qu'on peut tout régler systématiquement en imprimant des billets.
    Quand on imprime, quand on fait marcher la planche à billet, il y a un retour, violent qui se fait à un moment où à un autre.
    Soit on vous confisquera purement et simplement vos économies, soit vous aurez un effondrement des monnaies parce qu'à force d'en créer elles ne valent plus rien.
    Quand vous aurez un effondrement des monnaies on aura de l'hyper-inflation et on sortira tous avec des brouettes de billets pour aller acheter sa baguette.
    Il n'y pas de solution intermédiaire.
    Ils prennent les gens pour des c***s et ça marche.
    C'est un vrai braquage.
    Il y a cette religion sur l'Euro il ne faut pas toucher à l'Euro. Mais l'Euro est mort.
    Vous aurez un défaut de paiement généralisé qui prendra une forme ou une autre. Mais il aura lieu.
    Si aujourd'hui les gens n'ont pas compris que ni leur épargne ni leur compte en banque n'étaient absolument pas en sécurité dans nos pays qui sont surendettés... »

    Ils veulent la fin des classes moyennes
    La crise actuelle, c'est la mise à mort des classes moyennes.
    La crise actuelle, c'est votre mise à mort.
    L'émergence des classes moyennes en Europe fut le meilleur barrage au communisme.
    En 1945, le parti communiste français est le premier parti de France, on l'appelle tout simplement "Le Parti". Les socialistes sont au pouvoir au Royaume-Uni. L'Allemagne est coupée en deux. L'Europe de l'Est est déjà incorporée à la sphère communiste.
    La menace d'un basculement de l'Europe de l'Ouest est aussi naturelle qu'imminente.
    Le plan Marshall venu des États-Unis pour aider l'Europe à se reconstruire n'est pas seulement financier, il est aussi technologique et culturel. De nombreux voyages sont organisés aux États-Unis d'où les entrepreneurs Français reviennent avec les idées, les technologies et les financements nécessaires afin de rendre le "miracle des Trente Glorieuses" possible.
    Les chansons de Claude François sont directement traduites des tubes américains : Belles, belles, belles... Cette année-là... Je vais à Rio...
    L'éducation, la santé, la sécurité sociale, toutes ces avancées aussi rapides et inédites dans l'histoire de l'humanité ne peuvent se comprendre sans la tension intense et la guerre hégémonique à laquelle se livrent l'Est et l'Ouest.
    Mais le monde a changé en 1991 avec la fin du communisme et de la guerre froide.
    L'ennemi était vaincu mais cette classe moyenne, c'est-à-dire vous, avait pris des goûts de luxe : le pavillon en banlieue, la voiture, l'école gratuite, l'hôpital gratuit, les congés, la retraite généreuse...
    Voici ce qui allait se passer : ces luxes, vous alliez dorénavant vous les payer vous-mêmes de deux manières : par la dette et les impôts.
    Mais ne comptez pas sur les milliards des Arnault, Pinault, Dassault, Bolloré, Rothschild, Drahi et autres grandes fortunes françaises pour y contribuer : eux, ne paient pas l'impôt, eux ne remboursent pas la dette.
    Bien au contraire, eux aussi se sont endettés, mais pas pour maintenir leur niveau de vie. Pendant que vous luttez pour mettre de côté quelques économies, eux se sont endettés pour mettre la main sur le réel : la terre, l'immobilier, les entreprises, les grands vins de Bordeaux, les médias etc...
    Le dernier en date, c'est Patrick Drahi.
    Il y a 3 ans, Patrick Drahi était un parfait inconnu. Il est aujourd'hui à la tête d'une fortune estimée à 13 milliards de dollars (par le magazine Forbes), soit la 5e fortune française.
    EN 3 ANS !
    Il est le propriétaire de l'opérateur téléphonique SFR, de Numéricable, du journal Libération, du groupe de presse L'Express et il est sur le point de racheter BFM TV et RMC. Et ça ce n'est que pour la France.
    Patrick Drahi réside en Suisse (pour raison fiscale), où il détient pour plus de 100 millions d'euros d'investissements immobiliers de luxe. Son groupe est domicilié en Hollande (pour raison fiscale) via sa "holding personnelle" à Guernesey (encore un paradis fiscal).
    Comment a-t-il réussi cette prouesse ?
    Nul doute que M. Drahi est un homme très intelligent. Mais ce qui a permis son ascension si rapide, c'est la dette.
    Son groupe Altice a une dette de 33 Mds d'euros mais ne vaut que 30 Mds d'euros en bourse.
    C'est à-dire que si on liquidait son groupe demain, les actionnaire ne toucheraient pas un centime, ils devraient de l'argent !
    C'est normalement un signe de mauvaise santé d'une entreprise.
    Mais les banques ont inventé plus de 30 milliards d'euros à Patrick Drahi.
    Car il faut bien comprendre que les banques ont créé cet argent de toute pièce. Elles l'ont "imprimé" pour l'occasion.
    Si elles ont pu imprimer tout cet argent c'est que la mère de toutes les banques de la Zone Euro, la  Banque Centrale Européenne les y encourage par une politique monétaire "ultra-accommodante".
    Traduisez : si vous faites n'importe quoi, on vous sauvera toujours. Vous avez déjà vu un grand banquier français aller en prison ?
    Mario Draghi, Président de la BCE (à ne pas confondre avec Patrick Drahi), est un ancien de la banque d'affaire Goldman Sachs. Il en dirigeait le département qui s'est chargé de maquiller les comptes de la Grèce pour qu'elle puisse rentrer dans l'euro. Toutes ces informations sont publiques et Mario Draghi n'a jamais été inquiété...quand je vous dis qu'ils se cachent en pleine lumière...
    Mais pourquoi les banques commerciales, soutenues par la BCE et la Réserve Fédérale américaine, ont-elles créé cet argent à Patrick Drahi plutôt qu'à vous ?
    Parce que Drahi est un "cost killer".
    Il le dit lui-même, il n'aime pas payer les salaires et il n'aime pas payer les factures.
    Des journalistes du magazine Challenges ont enquêté sur son empire :
    Personne ne doit savoir que le propriétaire de Numericable-SFR a déjà acheté deux chalets (à Zermatt en Suisse) pour 45,7 millions d'euros [...] L’as de la finance veut rester discret au moment où il exaspère les clients de SFR par la piètre qualité de son réseau. Et surtout, alors qu'il impose à ses troupes de lourds sacrifices. A "Libération", Patrick Drahi a supprimé un tiers des effectifs. Au sein du groupe Express-Expansion, il s'apprête à sabrer 90 postes après avoir déjà signé 115 départs volontaires sur un effectif initial de 700 salariés. Et chez Numericable-SFR, où le nouveau tycoon des télécoms s'est engagé à ne pas licencier avant 2017, les syndicats évaluent à 700 le nombre d'emplois supprimés par le biais des départs volontaires ou non remplacés.
    Et voilà la boucle est bouclée : la banque prête de l'argent à Patrick Drahi. Avec cet argent il rachète entreprise sur entreprise avec la bénédiction des pouvoirs publics où il coupe les coûts de manière agressive... Non pas pour fournir un meilleur service à un meilleur prix mais pour accroître sa fortune.
    L'argent quitte la sphère des classes moyennes pour accroître celle des super riches.
    Ils écrasent les classes moyennes en poursuivant leur intérêt personnel et en s'assurant que la concurrence qu'ils imposent aux autres ne s'applique pas à eux-mêmes.
    Car l'intérêt d'abattre la classe moyenne n'est pas seulement financier. Pour cette génération d'entrepreneurs qui sait combien les fortunes se font et se défont rapidement, l'objectif est aussi d'empêcher tout nouveau concurrent d'émerger et de choisir les quelques rares qui ont le droit d'accéder à la planche à billets afin d'accroître encore leur hégémonie.
    À vous il ne reste que la dette.
    Mais si seulement ils n'en voulaient qu'à votre argent...

    Ils veulent la guerre
    Qui a brisé l'équilibre précaire de l'Afrique de Nord et du Proche-Orient ?
    Qui a envahi la Libye ? Qui a soutenu les Printemps Arabes et pour quel résultat ? Qui a armé les rebelles en Syrie sous prétexte qu'ils étaient "islamistes modérés" ?
    Qui a fait des ponts d'or à l'Arabie Saoudite et au Quatar qui financent en sous-main le terrorisme islamiste ?
    Il y a là quelque chose qui dépasse l'entendement.
    Mais le terrorisme et l'afflux incontrôlé de migrants qui touchent l'Europe trouvent leur source dans les décisions mêmes de la diplomatie européenne et occidentale.
    Sous prétexte de faire "souffler un vent de démocratie", ils ont donné un baiser de mort à la Syrie.
    Ils ont brisé nos frontières. Ils ont amené cette guerre au sein même de nos villes, à votre porte.
    Et ce n'est pas encore fini... Ils veulent que vous approuviez. 

    Ils veulent votre soumission
    Ouvrez le journal Le Monde... il appartient à Messieurs Pierre Bergé (l'homme d'affaire et compagnon d'Yves Saint-Laurent), le banquier d'affaire Matthieu Pigasse et le milliardaire Xavier Niel de Free (accessoirement aussi gendre de Bernard Arnault de LVMH).
    Ouvrez Le Figaro... Il appartient à la famille Dassault.
    Ouvrez L'Express... C'est Patrick Drahi, Libération aussi et bientôt BFM et RMC.
    TF1 et LCI c'est Bouygues, Canal Plus c'est Bolloré tout comme Direct Matin et la chaîne Direct 8.
    Et j'oubliais Bernard Arnault qui possède Les Échos et Le Parisien, Arnault Lagardère avec Match, Europe 1 et des chaînes du câble et Pinault avec Le Point.
    Ce n'est pas compliqué, il n'existe plus un grand média qui ne soit passé sous le contrôle d'un homme d'affaire.
    Même Valeurs Actuelles est la propriété d'Iskandar Safa, une des plus grandes fortune du Liban.
    Il n'existe plus un grand média qui appartienne à sa rédaction.
    Et ce n'est pas tout, ils monopolisent aussi le monde de la culture.
    Le patron français de la banque d'investissement Lazard, Matthieu Pigasse, vient de racheter un des plus gros festivals de France : "Rock en Seine". Il détient déjà le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova. Alors bien sûr, on loue le banquier rock'n roll. Mais la vérité c'est qu'il compte bien gagner beaucoup d'argent en créant un "groupe spécialisé dans les contenus premiums". Et surtout il avoue lui-même presque candidement :
    "C'est aussi un projet politique: nous utilisons l'éducation et la culture pour changer le monde"
    Et si vous n'aimez pas la culture rock, eh bien tant pis pour vous, il faudra vous y faire.
    Et cela pose un énorme problème.
    Celui de "la soumission au conformisme".
    Je vous donne un exemple très simple, tiré d'une expérience célèbre des années 1950.
    Regardez le dessin ci-dessous et dites-moi si le segment X est aussi long que le A, le B ou le C :

    Je suis sûr que vous avez immédiatement répondu comme les cobayes de l'expérience de Ashe en 1951 : voyons c'est le B bien entendu.
    Mais le psychologue Salomon Ashe avait une autre idée derrière la tête. Il réunit 6 complices parmi lesquels il plaça ses cobayes les uns après les autres.
    Il recommença l'expérience mais en groupe. Les complices du psychologues donnaient systématiquement une mauvaise réponse. Ils disaient tous A alors qu'il était évident que la bonne réponse était B.
    Eh bien quand arrivait le tour du cobaye, lui aussi disait A, une fois sur trois (32% des cas précisément). 
    C'est ça la soumission au conformisme.
    Vous savez que vous dites une grosse bêtise mais comme tout le monde dit pareil, vous préférez faire comme tout le monde que de prendre le risque d'avoir raison...
    Rapportez cette expérience à l'échelle de l'élection actuelle... Ai-je encore besoin de vous faire un dessin ?
    Quand un homme d'affaire rachète un journal, il ne participe pas au pluralisme des médias, il ne fait pas une bonne oeuvre, il fait de l'influence.
    C'est ainsi que la société des journalistes  du magazine économique Challenges s'est récemment plainte dans un communiqué de presse "d'interventions multiples et déplacées auprès de la direction et de l'équipe web suite à la parution d'un article critique à l'égard d'Emmanuel Macron".

    Entrez en résistance
    Je ne vous écrit pas cette lettre pour soutenir un candidat ou un programme.
    Il y a bien longtemps, j'ai cru moi-aussi dans la politique. Mais ce temps est passé.
    Et quand bien même ce ne serait pas leur candidat qui serait élu ?
    Comment éviter une cohabitation au moins de Juin ? Car la vérité, c'est que les élections législatives ont sans doute plus d'importance que les présidentielles sur la conduite des affaires.
    Et là-encore, comment éviter que la Banque Centrale Européenne ne coupe les robinets de l'argent facile et plonge le pays dans une crise encore plus violente si elle n'est pas contente du nouveau gouvernement ?
    Car ce sont-là les pratiques des banksters de la BCE.
    L'ONG Transparency International a révélé les exactions honteuses de la BCE. Dans des lettres secrètes, la BCE menaçait de couper les liquidités à l'Irlande, la Grèce, l'Italie et l'Espagne s'ils ne mettaient pas en œuvre les réformes qu'ils leur imposaient.
    Cette information n'a absolument pas été relayée dans les médias français.



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